Photo prise l'été dernier à Petite-Vallée, au Festival de la chanson de l'endroit (en Gaspésie). Isa y était de passage lors de ses vacances, pour le soleil, la mer, la musique et les rencontres qui surviennent comme par magie, mais elle n'était pas inscrite officiellement comme auteure compositeure interprète et c'était voulu. Ce qui n'a rien empêché du tout! mardi 25 mars 2008
L'Abitibi-Témiscamingue, à bras ouverts + info de dernière heure
Photo prise l'été dernier à Petite-Vallée, au Festival de la chanson de l'endroit (en Gaspésie). Isa y était de passage lors de ses vacances, pour le soleil, la mer, la musique et les rencontres qui surviennent comme par magie, mais elle n'était pas inscrite officiellement comme auteure compositeure interprète et c'était voulu. Ce qui n'a rien empêché du tout! dimanche 16 mars 2008
En direct de chez moi
mardi 11 mars 2008
Couleurs hors saison
mercredi 5 mars 2008
Il en neige, des bonnes nouvelles!
J’ai pris cette photo aux fêtes, alors que nous étions réunis, tous les membres de ma famille, à l’Auberge Harricana, de Val-d’Or, un endroit magnifique de chez nous qui accueille beaucoup de touristes de partout dans le monde. Ne vous en faites pas, j’ai la permission d’Isabelle et Dominic pour publier cette photo et vous dévoiler tout ce qui suit!J’ai aujourd’hui quelques excellentes nouvelles à partager et par les temps qui courent, elles sont bienvenues, mais j’hésitais quand même à le faire pour éviter de tomber dans le piège de la Môman-tellement-fière-qu’elle-n’en-voit-plus-clair-et-même-qu’elle-écoeure-le-peuple-avec-ça… Mais là, tant pis, je fonce, en me disant qu'on n’est toujours ben pas pour s'en cacher quand il arrive de quoi nous réjouir!
Vous connaissez ma passion et mon amour inconditionnel pour ma région, l’Abitibi-Témiscamingue? Évidemment, sinon, vous en êtes à votre première visite ici! Notre région, comme toutes les autres, tente de se positionner le mieux possible sur l’échiquier de l’offre touristique proposée aux voyageurs et vacanciers d’ici et d’ailleurs. Je vous présente donc Dom et Isa qui sont responsables de ce qu’on pourra voir et entendre dans cette publicité de 30 secondes qui sera diffusée les trois prochaines années lorsqu’on essaiera de vous convaincre que tourisme rime avec Abitibi-Témiscamingue.
Dominic a 25 ans. Un charme fou, du talent, un naturel et un charisme que j'avais remarqués dès son secondaire III, parce qu'il a toujours été très impliqué dans notre milieu culturel. Il a déjà beaucoup voyagé pour son jeune âge et vécu des expériences de travail fascinantes et formatrices. Après ses études à Montréal dans le domaine qui le fascine et le passionne, il tenait à revenir chez lui pour exercer son art, convaincu qu’on puisse en vivre en région, surtout dans la ville qui s’est inventé de toute pièce un Festival international du cinéma! Dominic est cinéaste, vidéaste et réalisateur, il a un regard unique, effervescent, sensible et brillant, je trouve qu'il imprime sa signature en filigrane sur tout ce qu'il réalise. Il a donc été emballé lorsqu’on lui a proposé ce mandat de la conception et la réalisation d’une publicité de 30 secondes qui montrerait tout ce qu’on devrait voir et imaginer pour avoir envie de venir découvrir l’Abitibi-Témiscamingue.
Au même moment, et sans savoir les liens amoureux qui les unissaient, on approchait Isabelle, 21 ans, pour qu’elle créée et produise la trame sonore de la publicité de 30 secondes qui devait nous faire entendre et imaginer tout ce qu’on devrait savoir et deviner pour avoir envie de venir découvrir sa région. Comme auteure compositeure interprète, on l’avait remarquée et c’est à elle qu’on confiait cette mission de tout nous chanter... en 30 secondes! Elle a tout de suite senti le besoin d’informer ces gens qu’elle se sentait très à l'aise et très proche de celui avec qui elle devait collaborer pour arrimer le concept et les images avec sa trame sonore…
En plus d’être amoureux, ils allaient collaborer à un même projet qui leur tenait tellement à cœur, puisqu’il s’agissait de faire partager à un public très large leur passion de la région qui les a vus naître et grandir. Lors de nos rencontres et soupers de famille, on a pu savoir en primeur quel concept Dominic allait mettre de l’avant (vraiment génial et qui nous ressemble) et Isabelle travaillait fort, de son côté, pour répondre à la commande ambitieuse et très précise de l’Association touristique régionale. Vraiment, ça bouillonnait d'idées et de créativité chez nos amoureux!
Lundi dernier, j’avais rendez-vous pour dîner en ville avec Isa. Elle voulait me faire entendre le produit presque final, pas encore mixé, mais avec tous les instruments de musique qui sont venus enrichir ses mots, sa voix, le son de sa guitare. Je suis tombée à la renverse, on a refait jouer le CD au moins 10 fois dans mon auto. Ça passe vite, 30 secondes... J'ignore comment elle a fait mais elle a donné tout ce qu’elle avait dans le cœur. Wow! C’est sûr, quand vous l'entendrez, vous allez vous sentir invités chez nous de manière tellement chaleureuse... Je vous dis, elle a un sourire dans la voix, ça s’entend!
La version intégrale de sa chanson est magnifique, paroles et musique, je la trouve touchante, ça doit être mon ti cœur de Môman qui revoit là-dedans des images et des histoires vécues. Quand même, je crois que n'importe qui pourra se laisser atteindre de la même manière. On pourra l’entendre dans la version intégrale dans nos stations de radio mais c’est le refrain uniquement qui sera inclus dans la pub de 30 secondes. Ça donne quand même le ton, la couleur et le rythme. Et là, j’imagine le concept et les images de Dominic qui défileront au même moment. C’est pas mêlant, ça m’émeut…
Je trouve ça cool que le marketing touristique en version 30 secondes soit confié à des jeunes de 21 ans et 25 ans qui ont fait leur profession de foi en notre région depuis toujours, après avoir visité pas mal d’endroits dans le monde. Ça en dit long sur la jeunesse et l’esprit d’aventure de l’Abitibi-Témiscamingue!
Cette publicité sera enfin dévoilée et lancée publiquement le 12 mars prochain. Ils seront là tous les deux, Isabelle interprètera en direct (avec les musiciens) la version intégrale de sa chanson et Dominic fera défiler ses images pendant les refrains. Ils sont fiers de cette réalisation. Il y a de quoi, elle aura été produite avec beaucoup d'amour, dans tous les sens du terme. D'autres événements sont prévus bientôt pour rassembler les gens d'ici autour de ce qui sera notre signature et notre invitation pour les prochaines années.
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, j’ai autre chose à vous raconter. C’est un secret qu'ils nous ont confié en novembre dernier. Les parents de Dominic l’ont su en même temps que nous, à ce moment-là, nous n'étions que quatre à savoir... Le 5 janvier dernier, Isa et Dom l’ont annoncé aux familles et aux amis. Ce secret n’en est plus un depuis deux mois : ils se marient le 8 novembre prochain. Oui, un mariage! Un engagement à vie... C’est tout ce qu’on a le droit de savoir : la date et l’endroit. Tout le reste leur appartient.
Oh, comme ils le disent eux-mêmes, on ne doit s’attendre à rien de conventionnel. Ils nous avertissent avec des sourires et des regards complices : « Tout ce que vous connaissez d’une noce, oubliez ça, ce ne sera rien de ce que vous connaissez ». Avec ces deux jeunes éperdument amoureux qui savent fabriquer du bonheur et qui aiment sortir des sentiers battus, ils ont raison, on doit s’attendre à tout! C'est ben correct, on est ouvert, surtout que dans ce projet qui est le leur, ils sont d’une complicité et d’une fébrilité très inspirantes. Comme des enfants... Pour nous qui les aimons, c’est tout ce qui compte!
mardi 26 février 2008
Et si c'était ça, la vie?


Photo 1, le feu alimenté par mon frère, qui ne m'en voudra pas, j'espère, j'ai recadré jusqu'à ce qu'on ne voit plus que lui, son geste surtout, parce qu'il me fallait bien illustrer mon propos. La photo 2 vous montre ce qui s'offrait à ma vue de l'autre côté, avec cette lune pleine et généreuse qu'on devinait entre les arbres, avant de la voir très haut dans le ciel, samedi soir dernier, au camp de mon autre frère, à Rapide Deux, à un kilomètre du nôtre. Et j'aurais bien voulu vous montrer ce ciel étoilé d'abondance que ma petite caméra n'a pas pu capter mais que mes yeux ont contemplé entre deux instants d'un bonheur tout simple.
mardi 19 février 2008
Mon pays... vu de mon pays
J'ai pris ces deux photos jeudi dernier, jour de la Saint-Valentin, alors que j'étais à Montréal et dans les Laurentides pour un court séjour. Je sais, je ne vous ai pas habitués à ce genre de photos! Par contre, j'ai pris plein d'autres clichés full nature, très beaux, mais où figurent des gens que j'aime, donc, ces photos ne sont publiables ici.
mardi 5 février 2008
Lire entre les lignes

La deuxième inscription de l'affiche, c'est celle-là qui me chatouille le coeur parce qu'elle raconte un paquet d'histoires où les gens du sud de la province n'ont pas vraiment le beau rôle, je suis désolée... Bienvenue dans le vrai nord! Vous avez remarqué le soulignement du mot vrai et le point d'exclamation? C'est là que tout est raconté avec un clin d'oeil complice. On voit ça aussi dans les familles, les plus jeunes qui agacent les plus vieux, ceux qui croient tout savoir et dont on se moque avec un brin de je-m'en-foutisme et d'ironie!
La troisième et dernière inscription présente la traduction crie parce que les autochtones qui vivent sur ce territoire grand comme un pays, ce sont en majorité des Cris. Ceux-là, on les a mieux traités que bien d'autres Premières nations, parce qu'on n'avait pas le choix, on leur avait jadis octroyé ce territoire nordique qui n'intéressait personne. C'était bien avant l'odyssée de la Baie James (les centrales d'Hydro-Québec) qui s'est soldée par la signature de la Paix des Braves, un traité venu sceller une alliance toujours fragile et une reconnaissance des droits ancestraux dont personne ne pouvait douter politiquement.
Cette affiche, placée bien en évidence, au bord de la route menant à Val-Paradis, on dirait qu'elle se dresse fièrement, le nez au vent, presque provocante, tout de suite après celle qui indique « 49e parallèle » et l'on ne se sent pas obligé d'écrire 49e parallèle nord, ça semble évident à tout le monde!
En arrivant dans le village proprement dit, samedi dernier, sous un soleil radieux et presqu'aveuglant, j'entendais à la radio d'état qu'on se désolait de la température exécrable qui sévissait « partout au Québec ». Puis, j'ai vu une autre affiche, « Bienvenue à Val-Paradis, fondé en 1942 » et j'ai pensé à ce géant venu nous inventer ce village en pays neuf, à l'âge de 18 ans et qui s'y est enraciné de tout son être, qui y a rencontré l'amour, qu'ensemble, ils ont aimé et fait grandir 6 enfants qui participent activement au développement et au mieux-être du vrai nord, qui y ont rencontré l'amour, qui ont aimé et fait grandir des enfants...