samedi 26 juin 2010

Pour mon ami Jacques alias Jacks




Photo 1 : Le 23 juin dernier, soleil couchant entre les îles du lac Dufault. Je veux rappeler à Jacques un paysage, des moments que nous avons déjà vécus ensemble, avec Laure, avec Crocodile Dundee et Isabelle. Une image de sérénité, un souvenir heureux, parfois, ça peut consoler d'un grand chagrin.

Photo 2 : Une petite famille de huards particulièrement inspirante. Les huards sont fidèles l'un à l'autre pendant toute une vie. Le mâle éduque les petits avec la femelle, ils sont solidaires. Ils reviennent toujours au même lac.

Photo 3 : Même si les huards sont pacifiques et que j'aime tout ce qu'ils représentent, ils sont aussi capables d'une grande colère quand ils se sentent envahis ou menacés. N'ayez crainte, je ne les ai pas approchés d'aussi près, c'est ma caméra qui m'a permis de le faire. Mais ce mâle m'avertissait qu'il était temps de partir.

Pour mon ami Jacques alias Jacks

Vous connaissez sans doute Jacks qui laisse parfois de ses savoureux commentaires ici et ailleurs. Son blogue s'appelle, ou plutôt s'appellait, Détour improvisé. Il figure comme beaucoup d'autres de mes fidélités dans la liste de mes blogues-amis.

J'ai connu Jacques par l'entremise du monde virtuel alors que nous étions tous les deux animateurs de la Place Publique de Sympatico, où nous étions arrivés en même temps, avec la même fougue et l'émerveillement qui caractérisait cette époque d'avant les blogues. Nous avons vécu plein de choses ensemble qui ont soudé de plus en plus cette amitié qui nous unit maintenant. Nous avons même collaboré à d'autres projets communs, dont une conférence conjointe devant des étudiants du Cegep de l'Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda, en direct et à distance, sur les relations humaines et l'éthique dans le monde virtuel. C'était en 1998 je crois...

Jacques en a pourtant vu de toutes les couleurs dans ce monde-là. Mais quelqu'un vient de lui causer un choc et il en est tellement dégoûté qu'il sent le besoin de s'éloigner de tout ça. Il vient donc de fermer son blogue et sa décision est peut-être sans appel, je l'ignore. Si c'est le cas, je la respecterai. Parce qu'il est mon ami.

C'est dans son commentaire sous mon billet précédent qu'il m'en informait. Voici ce que je lui ai répondu :

Jacques,

Ta peine est immense, je peux le comprendre... Sachant tout ce que représentait pour toi l'abbé Jules Beaulac qui vient de décéder alors que tu t'apprêtais à le recevoir chez toi, cet ami, ce grand frère, ce confident, cet homme qui n'a fait qu'aimer, comprendre et donner aux autres tout au long de sa vie, qui t'a tellement inspiré aussi et qui continuera de le faire...

À cause d'une illustration parfaite de la bêtise humaine, maintenant, ta révolte est aussi immense que ta peine. Et que cette absurdité survienne par l'entremise d'un ancien collègue de la cohorte 57-65 dont tu es le président à vie (parce que le rassembleur que tout le monde connaît) me semble encore plus cruel.

Ainsi, tu as le réflexe de tout mettre à OFF. T'éloigner du monde virtuel parce que c'est là que tout est arrivé? Seras-tu préservé de toutes les insanités de notre monde? Non. Toi et moi, on le sait, le virtuel et le réel se rejoignent toujours parce que derrière chaque écran, c'est un humain qui pitonne.

Je respecte ta décision. Je te remercie de m'en avoir avisée. Je viens d'aller vérifier et effectivement, l'accès à ton blogue m'est refusé, on me dit que je ne suis pas invitée. Sur le coup, la formulation de Blogger me fait toujours sentir tellement « rejet ».

Je m'inquiète aussi de ta cohorte, tu voulais rassembler tout le monde cet été, tu as travaillé là-dessus depuis si longtemps.

Même si je respecte ta décision et que je comprends ta réaction, je trouve que nous serons plusieurs à payer la note pour la bêtise humaine que vient de commettre ton ancien collègue de classe.

Je dois quitter tout à l'heure pour aller rejoindre Gilles qui m'attend au quai de Rapide Deux. Mais tu m'inspires un billet que je vais mettre en ligne avant de partir et ce faisant, je souhaite que tous nos amis virtuels sauront trouver les mots pour mettre un peu de baume sur ta blessure si vive.

Virtuellement et réellement, nous avons partagé tant de choses que je serai toujours,

Ton amie,

Francine xx


26 juin 2010 08:13

20 commentaires:

Éléonore a dit…

Aujourd'hui ayant un moment de libre, je faisais ma tournée de mes blogs préférés, je venais te dire que tes canetons étaient trop charmants, que ton lac était trop beau, etc

que lis-je ? Jacksss, notre ami Jacksss a été dégoutté de la conduite de quelqu'un qui a sali la mémoire d'un homme qui comptait pour lui ? J'avais lu son bel hommage et partagé sa peine sur ce billet...

Oui il ya du monde dégouttant qui se promène sur le net comme dans la vie. J'ai moi-même un ancien ami qui déblatère sur mon compte sur son blog, déclarant a qui veut le lire que j'ai piratté sa boite de courriel, lu ses courriels et modifié les dits courriels !!! Comme si cela était possible !

Paranoïa maladive ou pure méchanceté mensongère ? quoi qu'il en soit je dois composer avec cela. j'ai choisi de l'ignorer..

Jacksss si tu nous lis, je te souhaite bonne pause si cela te fais du bien, mais si tu nous reviens je serais heureuse de te lire de nouveau.


Merci Zoreille de nous avoir informé de la situation.

Amitié
Éléonore

Barbe blanche a dit…

La bêtise humaine est sans fond, la méchanceté, le plaisir à blesser son prochain, la jouissance à détruire tout ce qu'il y a de beaux, la jalousie des relations amicales et profondes,qui perdurent par delà le trépas, il y a dans ce monde , tant virtuel que réel, des individus qui n'ont de plaisir qu'en piétinant même le malheur de leur confrères.
Il est très difficile de comprendre ce qui motive ces êtres méprisants, il faut résister à la tentation de leur laisser toute la place, de nous taire,
nous pouvons prendre une pause salutaire, soigner nos plaies, pour mieux, le moment venue, refaire surface plus fort et plus déterminé que jamais, si celà est possible.
Dans une situation comme celle que vit notre AMI Jacques,nous nous devons de le supporter de notre mieux,de sympatiser très fort avec lui et de respecter sa souffrance ainsi que ses décisions futures.
Jacques, je suis avec toi de tout mon coeur.
Yvon Richard.

Barbe blanche a dit…

@Jacques.
Parfois, est ce la chance, est ce le hasard, il arrive à certaine personne, le grand bonheur de rencontrer une personne de grand coeur et de grande bonté, il arrive aussi que des liens d'amitiés très fort se tissent entre ces deux êtres, je crois que c'est ce qui t'est arrivé avec l'abbé Jule Beaulac,alors, il se peut que des individus dans l'entourage en soient jaloux et tentent de briser ce lien si précieux, jusqu'à tenter de ternir la mémoire de l'ami qui vient de traverser de l'autre côté du miroir
Jacques, prends le temps de soigner cette blessure sans bornes, et lorsque tu seras prêt, si tu le veux bien, tu nous reviendras, nous t'attendrons patiemment.
Jacques, Jackss nous manque déjà, et je vais attendre avant d'en faire mon deuil.
À bientôt.
Yvon

Solange a dit…

Je ne connaissais pas ton ami, mais je comprend sa blessure. Autant il y a de bonnes personnes autant il y a des êtres excécrables.

Jackss a dit…

Merci de ta compréhension, Zoreilles

Ce n'est pas par hasard que je suis venu ici faire part de mes émois. Je te devais bien ça.

Merci aussi à Éléonore et Barbe Blanche qui comptaient parmi mes plus fidèles visiteurs. Il y a des moments dans la vie où reconnait ses vrais amis. On s'en fait aussi des nouveaux. Solange qui n'avait jamais visiter mon blogue a eu une bonne pensée pour moi.

Il y a toujours un bon côté en tout. Si je reconce à mon blogue, je veux bien adopter le blogue chez Zoreilles lorsque je ressentirai le besoin de m'exprimer, écouter, réagir.

Je me joindrai dans le club de Lise qui a adopté de blogue de Zoreilles comme si c'était le sien.

Merci pour votre sensibilité

crocomickey a dit…

Monsieur Jacques, vous avez toute mon admiration. C'est pas grand chose mais c'est sincère.

Jackss a dit…

Crocomickey,

Je suis touché par ton message pour plusieurs raisons. Je n'ai pas été souvent sur ton blogue, mais je me souviens parfaitement avoir été chaque fois été frappé par la qualité de tes billets.

Je n'ai pas oublié non plus que c'est grâce à toi que le hasard a voulu que j'ouvre un blogue. En faisant une recherche, j'avais abouti sur ton blogue. Et c'est ainsi que j'ai vu que Zoreilles (que je connaissais déjà) avait un blogue.

C'est pour lui faire un coucou que j'ai ouvert un blogue, écrit un billet sans savoir si j'en écrirais donc.

C'est ainsi que j'ai fait du hasard mon thème fondamental. C'est donc un signe du destin que de te voir venir fermer la boucle.
:-)

Pierre F. a dit…

J'ai entendu Alain Lefèvre en entrevue à la radio dire son écœurement face à certains critiques l'accusant d'avoir profité de l'oeuvre d'André Mathieu pour mousser sa propre carrière.

Cela l'avait blessé profondément, au point où il affirmait même qu'il regrettait avoir entrepris ce combat de plusieurs années pour faire connaître le talent et l'oeuvre d'André Mathieu.

J'ai été surpris de cette réaction, parce qu'en écoutant les commentaires autour de moi, je voyait bien qu'Alain Lefèvre avait atteint son objectif: Il nous a fait découvrir un talent rare de compositeur inconnu de plusieurs d'entre nous, malgré un fantastique talent.

Pourquoi je fais référence, à ce cas? Tout simplement parce que je suis animé des sentiments similaires face à ce qui s'est passé pour Jackss.

Jackss est un magnifique conteur que je prend plaisir à lire et qui fait partie des blogues que je visite régulièrement, même si je n'intervient que sporadiquement. Il m'a fait découvrir la Côte-nord à travers ses photos, aventures et commentaires. Il m'a fait découvrir son fils, très doué et dont on entendra de plus en plus parler, mais surtout, il m'a fait découvrir qui il était, en toute franchise, à travers ses opinions, son vécu, son histoire familiale et ce que j'ai découvert m'a plu. Il est de ceux qui savent rassembler et susciter l'intérêt par un savant mélange d'humour, de sensibilité et de réflexions profondes.

Autant Alain Lefèvre, à un moment,blessé, aurait souhaité ne jamais avoir entrepris cette démarche, autant je suis heureux qu'il ne l'ait pas fait. Il aurait alors privé de nombreuses personnes des moments de bonheur à l'écoute de cette oeuvre, mais surtout, il aurait alors donné beaucoup trop d'importance aux propos de critiques qui n'exprimaient là qu'une opinion personnelle, méchante et peu partagée par ailleurs.

On peut d'ailleurs écouter ici, len concerto #4 d'André Mathieu: http://www.youtube.com/watch?v=pDb7XAfoTfc

crocomickey a dit…

@ Jacques

Je ne connaissais pas cette coincidence avec Zoreilles et j'en suis ravi. Et de t'avoir incité à partir ton blogue, que puis-je ajouter ...

Lise a dit…

@Jacques,

comme tu as mentionné Lise dans to commentaire, je veux te dire que j'ai laissé un mot pour toi hier, au sujet de ce qui s'est passé, sous le billet précédent, où tu avais laissé ton commentaire. J'étais plus à l'aise ainsi, et si je le dis c'est que j'ignore si tu le verras sinon...

Jackss a dit…

Merci de m'avoir prévenu Lise

Je n'avais pas vu tes commentaires ni celui de Zoreilles. Je les apprécie. Et je prends le conseil en considération. J'ai toujours apprécié ta sagesse.

Je me permettrai donc de prendre du recul avant de prendre une décision.

J'ai été plus vite sur le piton en ce qui concerne le blogue privé du Collège pour la classe dont j'étais président.

J'ai brisé le lien qui me permettrait d'y revenir et de même de lire les anciens messages. Il y avait 19 pages de liens où se trouvaient même les adresses et les numéros de téléphone.

Dans ce dernier cas, j'ai voulu être sûr de ne pas changer d'idée même si un seul individu était en cause. Ce n'est pas un geste à imiter, mais ça donne une idée du choc que j'ai ressenti.

Pour ce qui est du détour improvisée, je me suis laissé une porte d'entrée que je laisser verouillée le temps de retrouver mes esprits.

Zoreilles a dit…

@ Éléonore : Merci pour tes mots du coeur et pour avoir partagé l'expérience difficile que tu nous racontes. Tu viens illustrer ce que nous soupçonnons souvent, c'est-à-dire que le web est un outil de communication, un moyen d'entrer en contact avec plein de gens, avec tout ce que ça comporte de bon et... d'humain.

@ Barbe blanche : J'aime beaucoup quand tu écris « Il faut résister à la tentation de leur laisser toute la place, de nous taire ». Ta compréhension, ton écoute, ta sensibilité et ton support à notre ami Jacques me vont droit au coeur à moi aussi. Merci Yvon Richard!

@ Solange : Toi, tu sais toujours si bien dire les choses en quelques mots bien sentis, je te reconnais comme toujours... et je t'envie cette faculté. Merci au nom de Jacques et en mon nom aussi. Il y a quand même un esprit de solidarité chez certains blogueurs(euses).

@ Jacks : Tiens, je t'appelle Jacks, plutôt que Jacques, c'est toi qui l'auras voulu! Tu seras toujours chez toi chez moi, tu le sais bien. Ma porte est toujours ouverte...

Crocomickey : Je le savais, moi, que Jacks était passé par chez toi pour arriver jusqu'à moi. C'était à cause d'un commentaire que j'avais laissé chez Crocomickey. Quand il a vu « Zoreilles » il s'est dit : « Il ne peut pas y en avoir deux dans le monde, c'est certain ». Il a cliqué et s'est retrouvé ici. Il a constaté que c'était l'Abitibi-Témiscamingue en vedette, la même face qu'il connaissait et peut-être deux ou trois autres petits travers qui sont ma marque de commerce! Tu le savais pas?

@ Pierre : Au nom de notre ami Jacques et de ma part également, merci beaucoup pour ton commentaire. L'histoire que tu racontes, je l'avais entendue lors d'une entrevue d'Alain Lefèbvre, j'en avais été tellement dégoûtée moi aussi. Une autre dans le même genre, c'est ce critique qui avait écrit au sujet de Félix Leclerc : « Il aurait mieux valu pour l'avenir de la littérature québécoise que cet homme eut les deux mains coupées ». C'est tu assez méchant pis à côté de la track? Je connaissais aussi Monsieur René Brisson, de Rouyn-Noranda, un homme qui a accompagné le peintre Marc-Aurèle Fortin dans les dernières années de sa vie alors qu'il était pauvre et malade. Il s'en est occupé jusqu'à la fin. On l'a accusé d'avoir voulu profiter de l'artiste alors qu'au contraire, M-A Fortin était déjà dépouillé de tous ses biens à la fin de sa vie. Il a mis sur pied à Montréal le musée Marc-Aurèle Fortin et lui-même n'a jamais fait un sou avec son oeuvre, c'était uniquement pour ne pas que ça tombe dans l'oubli. On dirait que les gens d'une générosité exceptionnelle ne sont pas compris...

@ Lise : T'as bien fait de te manifester ici!

@ Jacks : Alors, tu as vraiment brouillé les pistes en ce qui concerne la cohorte? C'était quand, les retrouvailles que tu préparais? Certains vont sûrement vouloir te rejoindre autrement? Où en es-tu rendu avec ta réflexion à ce sujet? J'ai l'impression que tes anciens collègues de classe vont lui faire sa fête au méchant humoriste, il a vraiment tout gâché...

☼ France ☼ a dit…

Bonsoir et bien de tres belles photos c'est magnifique et bien calme
Que du bonheur
Bonne soirée

Jackss a dit…

Bonjour à tous,

voilà, vous avez réussi à me ramener à la raison. J'avais beau chercher des raisons pour ne pas redonner l'accès à mon blogue et je n'en trouvais plus.

Ce n'est pas la première fois que je fais le coup. Chaque fois, je reste surpris des encouragements à continuer.

Et chaque fois je promets de ne plus recommencer. Ce matin, je suis allé faire des démarches pour une visite sur l'Ile d 'Anticosti. Et je voyais pas comment je pourrais me permettre une si belle aventure sans la partager.

Nous attendons des amis pour la semaine prochaine. Ce sera donc encore une nouvelle occasion de visiter le coin.

Merci pour vos bons mots d'encouragement et pardon pour toute cette mise en scène.

nina a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Zoreilles a dit…

@ France : Bonjour et bienvenue dans ma maison virtuelle, j'espère que tu reviendras et que tu t'y plairas toujours. De mon côté, je suis allée en vitesse cliquer chez toi, ça donne le goût d'y retourner, je t'assure. À bientôt!

@ Jacks : Tu n'as rien à te faire pardonner, voyons! Ce qu'on comprenait, tous et chacun d'entre nous qui t'avons manifesté notre amitié, c'est que ta peine était tellement grande devant cette absurdité pseudo humoristique qui discréditait un être exceptionnel que tu venais de perdre. Nous avons tous été sensibles à ce que tu vivais, comme un écho à des situations que nous avons vécues nous-mêmes ou desquelles nous avons été témoin. La meilleure nouvelle, c'est que nous avons accès à ton blogue à nouveau, que nous continuerons à échanger avec toi, au fil des jours, des découvertes, des paysages et des détours... improvisés!

Rosette ou Rosie, c'est pareil a dit…

Il aurait vraimemt été dommage de priver la blogosphère des talents d'un des meilleurs conteurs qui soient, Jacques!
Bien que je ne laisse pas de commentaires chez toi, je te rends souvent visite et suis toijours ravie par ta plume que tu laisses galoper si spontanément sur ton papier. Je te lis aussi chez notre Zoreilles et tes commentaires ajoutent toujours du piquant.
Bon retour donc et je suis soulagée de constater que la bêtise humaine a perdu cette joute, Jackss.

Zoreilles, je suis désolée si mon texte comporte des fautes de frappe, mais je l'ai tapé sur mon Blackberry, compte tenu des maudites difficultés techniques qui ne sont pas encore réparées... Excuse my French, mais phoque et bordel de merde, j'en ai ras-le+bol! :(

Je t'aime et t'embrasse bien fort!

Zoreilles a dit…

@ Rosie : Je souhaite tellement que Jacks repasse par ici et qu'il te lise!

J'aime l'angle de la situation avec lequel tu observes que : « je suis soulagée de constater que la bêtise humaine a perdu cette joute, Jackss ».

Yesssssssss!!!!!!! Jacks = 1, Bêtise humaine = 0.

Mais la bêtise humaine ne les perd pas toutes, les joutes, regarde ce qui s'est passé à Toronto et qui te cause tant d'ennuis et de difficultés techniques. Tu dois avoir de la misère à travailler?

Courage, charmante Rosie.

Rosette ou Rosie, c'est pareil a dit…

De la grosse misère noire, ma belle Zoreilles...

Les problèmes techniques semblent à peu près réglés, mais comme rien n'est stable, je tape vite et fais des prières en même temps, moi qui ne suis pas toujours croyante...

J'en ai profité pour rendre visite à des clients qui semblaient aussi désemparés que moi, mais enfin, c'est la vie. La ville est nettoyée, les vitrines qui n'ont pas encore été remplacées sont à tout le moins placardées et la vie urbaine a repris son petit train-train comme si de rien n'était.

Ànd, that's life the way we know it!

Je t'embrasse bien fort, ma Zoreilles!

Zoreilles a dit…

@ Rosie : Moi aussi, Rosie...